Journée Internationale de l’éducation : Le rêve d’Ezéchias, apprendre pour rêver, rêver pour réussir

Pour de nombreux enfants vulnérables au Burkina Faso, la pauvreté dresse souvent des barrières infranchissables devant leurs ambitions scolaires. Sans un soutien adapté, des talents prometteurs risquent de ne jamais éclore. À Compassion International Burkina Faso, nous croyons que l’éducation est un partenariat où l’enfant n’est pas spectateur, mais pilote de sa destinée.

En cette Journée Internationale de l’Éducation, placée sous le thème « Le pouvoir de la jeunesse dans la co-création de l’éducation », l’histoire d’Ézéchias illustre parfaitement comment un enfant peut façonner son propre avenir lorsqu’il en reçoit les moyens.

Inscrit au Centre de Développement pour Enfant et Jeune (CDEJ), Ézéchias s’est rapidement distingué par son attitude exemplaire. Joseph Kiemtoré, le team leader de son centre de développement, témoigne : « Depuis son enregistrement, l’enfant a démontré par sa discipline, son respect et son don de soi, qu’il était un enfant d’avenir. Il n’a jamais redoublé et fait partie du top 3 des meilleurs élèves de son établissement ».

Cette rigueur, Ézéchias l’applique aussi bien dans ses études que dans ses passions. Au sein du programme de Compassion, qui prône un développement holistique, il a pu explorer ses talents de batteur, tout en profitant des ateliers de formation professionnelle offerts par le CDE en complément de son cursus scolaire.

Au sein des centres de développement, Compassion et les églises partenaires ont mis en place des clubs destinés aux jeunes leaders de plus de 12 ans. Dans ce cadre, les participants bénéficient d’une formation structurée sur la protection de l’enfant, conçue pour renforcer leurs capacités d’autoprotection et favoriser leur développement personnel. Ces sessions de sensibilisation permettent aux jeunes de devenir de véritables acteurs de leur propre sécurité, en créant des espaces d’échange sûrs et en encourageant leur participation active à la vie de la communauté.

Lors de notre rencontre, la pression était à son paroxysme. Élève en classe de troisième, il se trouvait à quelques jours des épreuves du Brevet d’Études du Premier

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